CMG

DPC : le CNOM, le CMG, la FSM et la Conférence des doyens à l’écoute des médecins

Le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM), le Collège de la médecine générale (CMG), la Fédération des spécialités médicales (FSM) et la Conférence des doyens des facultés de médecine lancent une enquête commune, auprès de l’ensemble des médecins, sur le Développement professionnel continu (DPC). Cette enquête aura pour objectif de dresser un état des lieux des actions de DPC réalisées par les praticiens au cours des trois dernières années.

Les résultats, qui seront dévoilés en juin dans le cadre du Congrès de l’Ordre des médecins, devront également permettre d’identifier les moyens de mieux accompagner les praticiens dans leur obligation légale et déontologique de DPC.

Alors que le Code de déontologie médicale astreint tout médecin au devoir de s’informer des progrès de la médecine nécessaires à son activité, et que la législation en matière de DPC a récemment évolué (décret du 9 janvier 2019), le CNOM, le CMG, la FSM et la Conférence des doyens souhaitent interroger les médecins sur leurs pratiques, afin de mieux les informer et de les accompagner dans ces changements.

A ce jour, tout médecin inscrit à l’Ordre doit en effet justifier, sur une période de trois ans, de son engagement dans une démarche de DPC, à travers des actions de formation continue, d’analyse, d’évaluation et d’amélioration de ses pratiques, ou encore de gestion des risques.

Dans ce contexte, et face à l’enjeu du maintien et de l’actualisation des connaissances et des compétences, le CNOM, le CMG, la FSM et la Conférence des doyens entendent dresser un état des lieux des actions entreprises par les médecins au cours des trois dernières années. Cela leur permettra de mieux répondre aux interrogations des médecins, et de mieux les accompagner lorsqu’ils rencontrent des difficultés dans la réalisation de leur obligation de DPC. Les résultats de cette enquête permettront également de connaître les actions de DPC plébiscitées par les médecins et de proposer une évolution des recommandations.

1er e-congrès sur les maladies respiratoires organisé sous l’égide de la Société de Pneumologie de Langue Française et en collaboration avec le Collège de la Médecine Générale.

  • Asthme : c’est quoi la crise ?
  • BPCO : agir au plus tôt
  • BPCO : que voulons nous pour nos patients ?
  • La dyspnée sifflante à tous les âges de la vie
  • Dis tonton, pourquoi tu tousses ?
  • Les traitements inhales dans l’air du temps

Sessions accessibles en différé jusqu’au 5 février 2020.

Inscription gratuite 

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ANTIBIOCLIC est un outil d’aide à la décision thérapeutique en antibiothérapie, destiné aux médecins de 1er recours. Il a pour objectif de permettre une antibiothérapie rationnelle en soins primaires, d’après les recommandations des sociétés savantes françaises. Pour chaque pathologie bactérienne fréquemment rencontrée en médecine ambulatoire existe une proposition thérapeutique, en fonction du profil du patient.

https://antibioclic.com/

 

Le Grenelle des violences conjugales ouvert le 3 septembre 2019 a rendu ses conclusions le 25 novembre dernier.

Si le Collège de la Médecine Générale (CMG) se félicite de ces mesures, il n’en regrette pas moins qu’aucun représentant de la Médecine Générale n’ait été associé à cette réflexion. La contribution du groupe de travail dédié aux violences intrafamiliales constitué au sein du CMG aurait certainement permis de détailler les spécificités du repérage et de la prise en charge des violences en médecine générale, principale porte d’entrée des victimes vers une prise en charge. Le CMG a demandé à Madame Marlène SCHIAPPA, Secrétaire d’État chargé(e) de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, et à Madame Agnès BUZYN, Ministre des Solidarités et de la Santé, d’intégrer les groupes de travail du Grenelle, sans réponse à ce jour.

Parmi les trente nouvelles propositions annoncées, une levée du secret médical dans les cas de violences sur des femmes majeures a été mise en avant.

La remise en cause du secret médical a suscité de vives réactions parmi les médecins généralistes. Le Collège de la Médecine Générale s’associe aux inquiétudes d’une levée du secret médical. Cette mesure paraît non seulement inutile mais sera probablement contre-productive. C’est pourquoi, le Collège de la Médecine Générale a décidé de publier une lettre ouverte « Ne touchez pas au secret médical ! » (ci-après).

 

Lettre ouverte du Collège de la Médecine Générale
« Ne touchez pas au secret médical ! »

Oui il est insupportable d’entendre tous les 2 jours qu’une nouvelle victime est morte sous les coups de son partenaire !
Oui les violences ne doivent plus être taboues !
Oui les violences ne doivent plus être tues !

Mais NON ne touchez pas au secret médical !

Il est le fondement de la confiance.
Il libère la parole.

Il permet d’élaborer une relation dans le temps indispensable à la victime pour se reconnaitre en tant que victime, être de nouveau considérée, reprendre confiance, prendre les décisions bonnes pour elle et sa famille. Laissons-lui faire ses choix de façon autonome dans un cadre bienveillant et soutenant. Elle a besoin d’être entendue et protégée, et ce n’est pas en rompant le secret médical qu’on pourra le lui garantir.

La loi est bien faite et nous permet déjà de faire notre travail en toute sécurité en particulier pour les victimes en situation d’extrême urgence.

Donnez-nous des moyens pour mieux nous former à reconnaitre les violences, toutes les violences y compris celles qui ne laissent pas de trace physique !
Donnez-nous des moyens pour renforcer le travail en réseau de proximité !
Donnez-nous des moyens pour accompagner les victimes et les soutenir dans les décisions qu’elles auront prises !

A l’avenir, nous comptons sur nos tutelles pour travailler de concert avec le principal professionnel de santé concerné par les victimes de violences intrafamiliales : les médecins généralistes, et donc le Collège de la Médecine Générale.

 

Pour le Groupe de travail « Violences » du Collège de la Médecine Générale :
Dr Laure Rougé, Ganna, Dr Yannick Schmitt, Lingolsheim, Dr Mathilde Vicard-Olagne, Le Vernet la Varenne, Dr Camille Lévêque, Luxembourg, Dr Noémie Deparis, Salon de Provence, Dr Pauline Girard, Saint Martin d’Hères, Dr Gilles Lazimi, Romainville, Dr Humbert de Fréminville, Arnas, Dr Mathilde Pillard, Saint-Etienne, Dr Christelle Chamant, Saint Jean de Braye, Dr Sylvaine Bœuf-Gibot, Bellerive sur Allier, Dr Pauline Malhanche, Chatel-Guyon.

Télécharger le Communiqué
Télécharger la lettre ouverte

Les 24 structures membres du Collège de la Médecine Générale (CMG) ont procédé ce jeudi 12 décembre 2019 à l’installation d’un nouveau Conseil d’administration et d’un nouveau bureau exécutif. Ils ont renouvelé leur confiance au Professeur Paul Frappé, Président par intérim de l‘association depuis le départ à la Haute Autorité de Santé du Professeur Pierre-Louis Druais en mars dernier.

Pour ce mandat, le Professeur Frappé sera entouré de neuf médecins généralistes issus des structures membres du Collège :

Vice-Présidents
Professeur Serge Gilberg, CNGE
Docteur Charles-Henry Guez, SML
Docteur Frédéric Villebrun, USMCS

Secrétaire Générale
Docteur Béatrice Fazilleaud, Les Généralistes-CSMF

Secrétaires Généraux adjoints
Docteur Lionel Chevet, SOS Médecins France
Docteur Philippe Szidon, SFMG
Docteur Franck Wilmart, SFTG

Trésorier
Docteur Francis Abramovici, SFDRMG

Trésorier adjoint
Docteur Jean-Louis Bensoussan, MG France

Fédérer pour représenter la diversité de la discipline, mobiliser les compétences et promouvoir la qualité de l’exercice sont les missions qu’ils s’attacheront à développer auprès des professionnels de la spécialité, des représentants des autres spécialités et autres professions de santé, tout autant qu’auprès du grand public, des institutions, des organismes nationaux et internationaux.

Grâce au travail et à l’implication de l’ensemble de ses structures membres, du Conseil d’administration et du bureau, ces dix années d’existence ont permis d’asseoir un Collège disciplinaire au cœur de l’environnement de la médecine générale.

Lors de sa déclaration d’intention, le Professeur Paul Frappé a souhaité inscrire ce mandat dans la dynamique engagée autour des outils de l’exercice, de l’organisation du système de santé, du cœur de métier du médecin généraliste, des compétences et des valeurs portées par la discipline.

Télécharger le communiqué

« Parce que mes patientes peuvent aussi être victimes de violences conjugales, je m’engage »
Le Collège de la Médecine Générale s’associe à la Haute Autorité de Santé (HAS) et invite tous les médecins généralistes à signer la tribune du Collectif “Mettre à mal la violence, les professionnels de santé s’engagent”.
 

Sous l’égide de la Société de Pneumologie de Langue Française et en collaboration avec le Collège de la Médecine Générale, le 1er e-congrès sur les maladies respiratoires  aura lieu le mercredi 4 décembre 2019.

  • Asthme : c’est quoi la crise ?
  • BPCO : agir au plus tôt
  • BPCO : que voulons nous pour nos patients ?
  • La dyspnée sifflante à tous les âges de la vie
  • Dis tonton, pourquoi tu tousses ?
  • Les traitements inhales dans l’air du temps

Les sessions seront accessibles en différé jusqu’au 5 février 2020.

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Le tabagisme est une priorité de santé publique au premier plan. La prévalence du tabagisme en France reste une des plus élevées parmi les pays de l’OCDE. Il s’agit toujours de la première cause de mortalité évitable en France.

  • Une rémunération spécifique pour ces consultations qui prennent du temps sera t-elle mise en place ?
  • Quelle est la place de médicaments comme Champix® (varénicline) et Zyban® (bupropion) ?
  • Que dire aux patients qui veulent essayer la cigarette électronique pour arrêter de fumer ?
  • (…)

Le Collège de la Médecine Générale propose une fiche pratique pour accompagner les médecins généralistes dans le sevrage tabagique.

Consulter la fiche

Les 26 et 27 septembre 2019, 110 candidats ont participé au hackathon sur les erreurs médicamenteuses, organisé par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), le Collège de la médecine générale (CMG) et l’Université Paris-Est Créteil (UPEC).

Regroupés en 18 équipes, étudiants en médecine et en pharmacie, élèves infirmiers et élèves ingénieurs de l’Ecole supérieure d’Ingénieurs Paris-Est Créteil (ESIPE-Créteil) ont planché pendant 30 heures non-stop sur des services ou applications numériques innovants pour les patients, les professionnels de santé, les établissements de santé et les autorités publiques.

A partir des données de la base erreurs médicamenteuses de l’ANSM, les projets devaient relever un des trois défis lancés  faciliter la déclaration des cas d’erreurs médicamenteuses ; aider à l’analyse des déclarations ; informer les professionnels de santé et les patients, avec l’objectif commun de prévenir les erreurs médicamenteuses en ville ou à l’hôpital.

Les participants étaient accompagnés de mentors de l’ANSM, des centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) et l’ASIP-santé mais aussi de médecins généralistes, de pharmaciens, et de représentants d’associations de patients ainsi que de jeunes entreprises qui ont apporté leur expérience.

A l’issue du challenge, 9 équipes lauréates ont été présélectionnées par des jurys intermédiaires composés de membres aux origines pluridisciplinaires (médecins, associations de patients, CRPV, ASIP-santé, ANSM et UPEC).

Le grand Jury, dont les membres étaient le président de l’UPEC, le président du CMG, le directeur général de l’ANSM ainsi que des représentants des associations de patients, du réseau français des CRPV, de la Direction générale de la santé, de la Haute Autorité de santé, de la CNAM, de la DREES[1]  et d’ETALAB[2] a établi un classement des 3 meilleurs projets et récompensé les lauréats. La valeur totale des prix était de 12 000€.

 

Premier prix : “projet QRShare”
destiné à intégrer un QR code sur l’ordonnance du patient qui contient toutes les informations de l’ordonnance. Cet outil sécurise la dispensation et facilite la déclaration tout en sensibilisant le patient à la déclaration des erreurs médicamenteuses.

Le pharmacien aura à scanner le QR code permettant de vérifier la cohérence entre la prescription et la délivrance. En cas de survenue d’une erreur médicamenteuse, le patient scanne le QR code et est directement redirigé vers le formulaire pré-rempli du portail de signalement signalement.social-sante.gouv.fr

Les étudiants récompensés sont Damien Baraton (étudiant SI[3] ), Albane Mizes (étudiante en pharmacie), Yann Ouhib (étudiant SI), Rachid Zeghlache (étudiant ITS[4] ), Maxime Faure (étudiant ISBS[5] ). Le projet répond au défi «  faciliter la déclaration ».

Deuxième prix : “projet Symbiosis”
destiné à augmenter le nombre de déclarations en provenance des patients et des professionnels de santé. Le projet mise sur  l’exploitation d’une nouvelle source de recueil, la base de données SICAP des Centres antipoison et de toxicovigilance.

L’outil Symbiosis effectue la sélection et l’extraction automatisée des cas d’erreurs médicamenteuses vers la base nationale de pharmacovigilance, puis vers la base des erreurs médicamenteuses via  un tri de pertinence fondé sur un algorithme développé à partir de trois critères (gravité, fréquence, type de population). Gage de qualité des données, Symbiosis offre une interface de validation des erreurs médicamenteuses recueillies dédiée aux Centres régionaux de pharmacovigilance.

Les étudiants récompensés sont Quentin Fleck (étudiant ISBS), Lucie Garcin (étudiante en médecine générale), Philippe Munier (étudiant en soins infirmier), Thomas Robertson (étudiant en pharmacie), Marc Rouy-Beltran (étudiant ISBS).

Le projet répond aux défis “faciliter la déclaration” et “aider à l’analyse”.

Troisième prix : “projet AlertMed”
destiné à simplifier la déclaration par les professionnels de santé et les patients via  une application mobile à assistance vocale et un chatbot. L’application propose un formulaire de déclaration superposable à celui du portail de signalements signalement.social-sante.gouv.fr  et la possibilité de suivre l’avancée du signalement.

Les étudiants récompensés sont Daniel Harroch (étudiant SI), Stéphane Joubert (étudiant ITS), Meriem Khalfaoui (étudiante ISBS), Axel Nkolo (étudiant SI), Yves Wong (étudiant ISBS).

Le projet répond aux défis “faciliter la déclaration” et “faciliter l’information des professionnels de santé et des patients”.

Source : ANSM

Contact presse : presse@ansm.sante.fr
Aude Rodriguez : 01.55.87.30.22 – Alessandro Evola : 01.55.87.30.66 – Peter Petit : 01.55.87.30.77

[1] DREES : Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques, ministère des Solidarités et de la Santé 
[2] ETALAB : mission  de la Direction interministérielle du numérique et du système d’information et de communication de l’Etat (DINSIC), service du Premier Ministre. 
[3] Etudiant SI : Ingénierie Systèmes d’Information [4] Etudiant ITS : Ingénierie et Technologies pour la Santé 
[5] Etudiant ISBS : Spécialité biomédicale et santé.

La WONCA, l’Alliance pour la santé planétaire et le Groupe de travail d​es professionnels de santé pour la santé planétaire, se sont associés en mars 2019 pour sensibiliser les médecins généralistes à la notion de santé planétaire, à mettre en évidence sa pertinence dans la pratique des soins et inciter à agir par différents moyens.

Le Collège de la Médecine générale tient à soutenir cette initiative et invite tous les professionnels de santé à partager la Déclaration !

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